Disparition d’Émile : un couple interrogé par les enquêteurs pendant plusieurs heures

Alors que les circonstances sur la disparition d’Émile dans le Vernet sont toujours inconnues, l’affaire semble avoir pris un nouveau tournant.

Depuis le 18 juillet, l’enquête a été confiée à deux juges d’instruction, en raison de la “complexité de l’affaire”. Ainsi, les enquêteurs travaillent d’arrache-pied dans l’espoir de retrouver le petit garçon et les méthodes sont bien plus fermes.

Des témoins interrogés pendant des heures

Selon les informations de BFMTVun couple aurait été auditionné durant trois heures ce jeudi 20 juillet. Il s’agirait des derniers habitants à avoir vu l’enfant vivant. Ils affirment l’avoir aperçu jouer avant de s’absenter au moment de sa disparition. Les enquêteurs auraient ensuite procédé à un interrogatoire afin d’en savoir plus, avec des questions telles que “Pourquoi êtes-vous partis ? Où étiez-vous ? Qu’avez-vous fait trois jours avant ?”.

En plus des auditions, les recherches semblent s’intensifier et les véhicules des habitants du hameau sont toujours fouillés de fond en comble par la police scientifique à la recherche du moindre indice.

Un magistrat aurait assuré que les gendarmes utilisent “des moyens humains, techniques et intellectuels” pour tenter d’élucider cette affaire.

Le grand-père jugé sévère

Si l’affaire fait beaucoup parler dans toutes la France, les habitants du Vernet sont aux premières loges. Toujours selon BFMTV, “les langues se délient”. En effet, le grand-père d’Émile, décrit comme un homme discret, strict et sévère, éveille les soupçons.

Un habitant du village aurait attesté : “Dès le départ, tout a été mis en place pour qu’il ne croise pas un journaliste. Nous avions peur de l’incident“.

Un second habitant raconte : “C’était un été. La famille du petit chantait dans l’Église et à la fin de la représentation, l’un des enfants en conduite accompagnée a légèrement percuté une voiture. Le propriétaire a voulu faire un constat, mais la mère était affolée et a promis de revenir le lendemain avec du liquide pour dédommager la personne. Elle ne voulait surtout pas faire de constat. ‘Sinon, mon mari va se mettre dans une rage folle‘. C’est ce qu’elle a dit“.

Connue comme étant très religieuse, la famille d’Émile peut toutefois compter sur le soutien du père Bernard Coste, prêtre du diocèse de Digne : “Nous leur devons un immense respect. Nous devons respecter leur douleur, leur volonté de prière et de recueillement. Nous pensons à eux”.

Source :

BFMTV

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