Disparition d’Émile au Vernet : des chiens et des drones de nouveau déployés sur le terrain

Dix-sept jours après la disparition d’Émile dans un hameau du Vernet, des chiens spécialisés dans la détection de restes humains sont déployés ce mardi dans cette commune des Alpes-de-Haute-Provence. Des drones sont également utilisés pour tenter de retrouver l’enfant de deux ans et demi.

Une nouvelle opération de recherche a débuté ce mardi au Vernet (Alpes-de-Haute-Provence) dans le cadre de l’enquête sur la disparition d’Émile. Ce garçonnet de deux ans et demi a été aperçu pour la dernière fois samedi 8 juillet, à 17h15, seul, dans une rue du Haut-Vernet, un petit hameau situé à environ deux kilomètres du coeur de ce village de 125 habitants. Aucune trace de l’enfant n’a été retrouvée depuis. Des équipes cynophiles spécialisées dans la détection de restes humains, appuyées par des drones, ont donc été déployées ce mardi au Vernet. La gendarmerie confirme cette information initiale de BFMTV, mais ne précise pas la durée de ces nouvelles recherches.

Quand il a disparu, Émile, originaire de La Bouilladisse (Bouches-du-Rhône) venait de commencer ses vacances d’été chez ses grands-parents maternels. Après sa disparition, les trente maisons du Haut-Vernet ont été fouillées, tous les habitants interrogés et tous les véhicules inspectés. Le procureur de Digne-les-Bains précisait jeudi 13 juillet que 97 hectares de champs, de bois ou de terrains escarpés avaient été “minutieusement” scrutés au cours des recherches. Rémy Avon évoquait alors “une des plus importantes opérations de ratissage judiciaire jamais conduite”.

Mais toutes ces opérations, les deux premiers jours sous forme de battues citoyenne avec l’aide de centaines de volontaires, venus parfois de loin, puis par des gendarmes de la section de recherche de Marseille ou de la brigade de recherche de Digne, n’ont pas permis de retrouver la trace de l’enfant.

L’enquête confiée à deux juges d’instruction d’Aix-en-Provence

Ouverte en flagrance dimanche 9 juillet, au lendemain de la disparition du garçonnet, pour recherche des causes de disparition inquiétante, l’enquête a depuis été confiée à deux juges d’instruction d’Aix-en-Provence. “Toutes les pistes restent envisagées, aucune n’étant ni exclue ni privilégiée”, avait assuré le procureur Rémy Avon au moment de l’ouverture de l’information judiciaire, le 18 juillet.

Related Posts

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *